Compte-rendu Assemblée Générale
Vous êtes ici : SOTEST / Assemblée Générale / Compte-rendu Assemblée Générale

CONGRES, REUNION ET ASSEMBLEE GENERALE DE LA SOTEST 2000

tenue à Nancy Pont à Mousson à l'Abbaye des Prémontrés les 8, 9 et 10 juin.

 Il s'agissait de la 44 ème réunion annuelle et du 10ème Congrès européen d la SOTEST.

L'équipe organisatrice était celle de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique et de l'Institut Européen des Biomatériaux de Microchirurgie de NANCY (Professeur Jean-Pierre DELAGOUTTE et Professeur Didier MAINARD).


Enseignement des DES - DIS. Cet enseignement s'est tenu le jeudi après-midi 8 juin organisé par le Professeur VICHARD. Les sujets traités ont été :

- Les fractures proximales de l'humérus : Docteur M. IRRAZI
- Physiologie de la pro-supination de la membrane inter-osseuse conséquence clinique : Docteur D. HUOT
- La maladie de Legg-Perthes-Calvé : Docteur C.HERBEVALLE.

Deux tables rondes, symposium, ont été organisés. Tout d'abord le vendredi 9 juin au matin, le symposium sur les prothèses de cheville a été organisé par le Professeur DELAGOUTTE. Le samedi matin un symposium sur les fractures péri-prothétiques du genou fut organisé par le Docteur Olivier RICART. Ces deux symposiums de très haute qualité étaient encadrés par des communications particulières qui elles aussi étaient d'excellente facture.

Le vendredi 9 juin au soir s'est tenu le diner de Gala à l'Abbaye des Prémontrés précédé par un concert de musique.
Auparavant s'était tenue une Assemblée Générale qui a repris les divers propositions faites par le Bureau et en particulier la modification des statuts et la nomination du Professeur KEHR comme Président à venir de la Société et pour trois ans.

D'autres nominations eurent lieu.

Ont été faits membres titulaires :

Le Docteur LAMBERT de MONS en Belgique,
Le Docteur BRESSLER de Nancy,
Le Docteur GUILLAUME de Monceau les Mines,
Le Docteur CATON de Lyon,
Le Docteur CHANSSON de Nancy,
Le Docteur IRRAZI de Metz,
Le Docteur CHARPENET d'Epinal,
Le Docteur CRONIER de Verdun,
Le Docteur GAUTHERON de Moutiers,
Le Docteur HAHN de Thionville,
Le Docteur HECKEL de Forbach,
Le Docteur HUTTIN de Forbach,
Le Docteur VOYDEVILLE de Nancy.


Ont été faits membres associés :

Le Docteur COHEN Pierre, parrains : Professeur DELAGOUTTE et Professeur MAINARD.

Le Docteur HARISBOURE Alain, parrain : Professeur SCHERNBERG.
Le Docteur FERREIRA Benjamin, parrain : Professeur DELAGOUTTE.
Le Docteur BERRICHI. A, parrains : Professeur DELAGOUTTE le Docteur CUNY.
Le Docteur PFEFFER Frédéric, parrain : Professeur DELAGOUTTE,
Le Docteur DIEBOLT Marc, parrains : Professeur DELAGOUTTE et Docteur CUNY.

Ont été faits membres postulants :

Le Docteur METAIS Pierre parrain : Docteur CUNY,
Le Docteur SADER Ziad parrain : Docteur SIMON,
Le Docteur TURELL Pablo parrain : Docteur CUNY,
Le Docteur BESSON parrain : Professeur KEHR,
Le Docteur SLIMANI Said parrain : Docteur CUNY.

Cette réunion de l'Abbaye des Prémontrés fut remarquable par la qualité des présentations, des communications comme des symposiums le nombre des participants et le caractere exceptionnel de cette magnifique Abbaye des Prémontrés.

Merci aux organisateurs.

Docteur Christian CUNY,
Secrétaire Général

 

 

Le Président du Congrès : le Professeur DELAGOUTTE fit au cours de cette Assemblée Générale un discours dont le titre est le suivant:

 

DU BOIS DONT EST FAIT LE PRESIDENT

Le bois ! Matériau noble et chaud par excellence qui, issu de nos forêts, suivit de tous temps l'homme dans son évolution, depuis la préhistoire jusquà nos jours ; il servit d'abord à l' homo sapiens , qui en le brûlant se protégea des animaux et lui permit de se chauffer, mais surtout il constitua rapidement un magnifique matériau pour assouviir et développer sa soif créative : le cèdre, que les Egyptiens ne pouvaient faire croitre sur leur terre aride et qu'ils faisaient venir du lointain Liban, fut à la base de leurs grandioses et fantastiques monuments. D'autres essences permirent aux Grecs de conquérir la suprématie maritime par leurs puissantes et rapides trières. C'est encore le bois qui embellit les cathédrales au Moyen Age, permettant le ciselage de stalles , de charpentes ou de statues que l'on peut encore admirer de nos jours.
C'est le bois dont sont faites les choses.
Mais le bois est aussi ce dont sont faits les hommes et les gens. Ce sont leurs racines, leurs souches qui forgent l'individu, le façonnent et lui donnent sa personnalité , sa fonction dans la vie et la société. Voici le titre d'un livre remarquable qui est le témoin de cet enracinement qui est celui des Vosges et des Vosgiens.
C'est de ce bois là dont je veux parler, celui qui m'a fait, celui qui est l'explication de ma présence ici ce jour ; c'est l'évocation rapide de tous ceux qui m'ont forgé et qui marquèrent de leur empreinte ma personnalité encore malléable lorsque je les ai côtoyés.
Je voudrais d'abord citer le nom de Monsieur Arsène Chassang ; il fut mon professeur de lettres, en première A , au Lycée Poincaré à Nancy; c'était un pédagogue hors du commun, direct avec ses élèves qu'il tutoyait ,- fait rare à cette époque où le vouvoiement était de rigueur ; il m'a appris à écrire et à aimer notre langue par le truchement du grec et surtout du latin ; la logique de la concordance des temps, les subtilités de la forme indirecte, la difficile mais extraordinaire rigueur de la phrase admirablement balancée et composée de mille propositions agencées avec méthode et intelligence. Voici quelques exrtaits de son livre sur la dissertation française que je vous conseille, messieurs les Internes et Assistants : il vous aiderait dans la rédaction de votre courrier et éviterait les nombreux barbarismes ou solécismes que je rencontre à la lecture de vos lettres que la pratique du langage parlé, via le dictaphone, vous entraîne à écrire... Que ce maître aimé soit remercié pour son enseignement magistral que, chaque jour je me remémore et qu'il veuille bien m'excuser de de pas avoir, comme il me l'a, à plusieurs reprises, suggéré, intégré l'Ecole normale supérieure de Lettres !
C'est en effet à la Faculté de Médecine que je m'inscrivis après une année de philosophie et une année de Sciences au PCB.
L'Externat existait encore et je pus dès la troisième année de Médecine exercer les fonctions d'Externe. Ce fut véritablement la découverte de la médecine et du malade, sous la houlette des Internes qui prenaient à coeur de moniter leurs externes avec qui ils passaient une visite au moins chaque jour ; c'était le compagnonage, d'une richesse pédagogique d'une très grande portée. Je cotoyai les grands maîtres de l'époque, ayant eu la chance de fréquenter des services prestigieux : Monsieur Sadoul qui me saoulait de VEMS ou de quotient ventilatoire auxquels j'avais bien du mal de m'initier ; je découvris les radiographies pulmonaires que j'appris à interpréter. Puis ce fut Monsieur Neimann qui me fit découvrir la pathologie infantile ; homme d'une grande intelligence mais que le petit externe que j'étais n 'approchait que rarement. J'eus la chance de connaître ensuite Monsieur Melnotte, alors responsable du centre anti-cancéreux malgré sa formation d'épidémiologiste et bactériologiste . C'était l'Honnête Homme du XXème siècle, d'une immense culture et d'une très grande connaisance de l'homme ; il était perfectioniste et savait remettre cent fois sur le métier son ouvrage, sachant parfois me demander mon avis sur le plan d'une conférence ou sur le contenu du cours qu'il allait dispenser. Je l'ai encore mieux connu lors de mon service national que je passai dans son service à l'Hôpital Sedillot. Je terminai mon externat en passant six mois dans les services des deux Titulaires des Chaires de Clinique Médicale de l'époque Messieurs les Professeurs Paul Michon et Pierre Kissel. J'étais mal à l'aise car la médecine hospitalière comportait des cas d'une grande complexité dont la compréhension dépassait les limites de mon étroit cerveau : d'autant que ces maîtres étaient entourés de collaborateurs brillants aux portes de l'agrégation qui étalaient leur savoir lors des grandes visites magistales où je n'étais que le porte-dossiers et l'insecte piqueur armé de l'aiguille de Verne et de tubes qu'il me fallait remplir. Je citerai Monsieur Larcan, Monsieur Dureux, Monsieur Huriet, Monsieur Jean Schmitt. C'est sûrement là que naquit ma vocation de chirurgien , devant la complexité de la médecine et aussi la faiblesse des moyens thérapeutiques de l'époque. Cette faiblesse, je pus l'appréhender davantage après l'internat que je passai en 1962 après deux ans d'externat. En effet, l'année que je passai aux côtés de Monsieur le Professeur Louyot , me fit découvrir la pathologie ostéoarticulaire et l'importance des traitements chirurgicaux en face de lésions inaccessibles aux thérapeutiques purement médicales ; je compris également la nécessité d'une collaboration médico-chirurgicale qui était indispensable à la prise en charge complète du patient ; enfin je pus bénéficier de l'exemple de Monsieur Louyot dans le soin méticuleux qui le caractérisait dans l'examen des patients : chaque secteur de l'appareil locomoteur faisait l'objet d'une attention particulière. Je commençai aussi à découvrir les immenses qualités de monsieur le Professeur Sommelet à qui j'adressais les patients qui me paraissaient relever d'un traitement chirurgical : ce dernier était d'ailleurs encore assez limité : c'était l'époque des interventions de Voss, des ostéotomies dont on poussait les indications à l'extrème, des arthrodèses, des arthroplasties céphaliques même dans la coxarthrose; du comblement des géodes d'hyperpression.... Tous ces événements me faisaient réfléchir et doucement mon orientation vers la chirurgie ostéo-articulaire se dessinait et progressait, sans qu'elle soit contrariée par celui qui deviendrait le successeur de Monsieur le Professeur Louyot, le Professeur Alain Gaucher, dont je commençais à apprécier les grandes qualités de rhumatologue et de radiologue qui se confirmèrent par la suite par la fréquentation assidue des réunions de service qu'il présidait chaque semaine au départ en retraite de Monsieur le Professeur Louyot.

C'est ainsi qu'en 1967, à mon retour du service national, et après un stage en chirurgie maxillo-faciale où je pus cotoyer un des premiers représentants français de cette specialité, Monsieur le Professeur Gosserez, je pris mes fonctions d'interne dans le service de Monsieur le Professeur Bodart ; ce philosophe avait déjà abandonné le maniement du bistouri mais continuait à prodiguer son enseignement lors de visites qu'il passait chaque jour ; il s'arrétait devant chaque lit, expliquant à ceux qui voulaient bien l'accompagner, les difficultés de chaque observation, et faisant part des commentaires que lui inspiraient ses immenses connaissances et son sens inné de l'humain ; je peux dire qu'à chaque lit j'apprenais quelque chose soit du malade soit de l'humain. Monsieur Bodard était entouré de collaborateurs que je retrouvai ou que je decouvris ; je retrouvai monsieur le Professeur Sommelet ; je découvris Monsieur le Professeur Lepoire qui s'orientait vers une spécialité naissante, la neurochirurgie où il excellait déjà. L'artériographie carotidienne était à ses débuts : elle était manuelle et sa fiabilité très aléatoire. Je découvris aussi Monsieur le docteur Bessot, brillant représentant de la chirurgie genérale qui fut rapidement promu Professeur ; il se passionnait pour la cancérologie et c'est tout naturellement qu'avec son ami le professeur Duprez il effectua les premières tentatives d'injections in situ d'antimitotiques dans les tumeurs néoplasiques comme traitement palliatif ou comme préliminaire à une chirurgie radicale. Malheureusement, une maladie incurable , paradoxe et ironie que parfois le destin réserve à l'humaine nature, l'emporta en pleine maturité, à peine âgé de 45 ans. C'est dans ce service que ma vocation définitive de chirurgien orthopédiste est née et a pris corps ; C'est sûrement la forte personnalité de Monsieur le Profeseur Sommelet qui en est le fondement. A cette personnalité il faut ajouter une extrème rigueur, une vision claire des indications et une expérience de la chirurgie osseuse déjà considérable , bien qu'à l'époque il pratiquât encore laparotomie et cervicotomie. Moi-même je ne rechignais pas à m'exercer, lors de mes gardes, à la chirurgie digestive, le service recevant toute la panoplie des pathologies chirurgicales. Cette année fut pour moi riche d'enseignement mais cet enseignement devait se compléter par un passage dans l'autre service de chirurgie générale dirigé de mains de maître et d'acier par Monsieur le Professeur Chalnot. Ce maître était au faite de sa notoriété qui était immense, ayant eu le grand courage d'introduire dans son service la chirurgie thoracique puis, très rapidement la chirurgie cardiaque et la circulation extra-corporelle.. Ses élèves le craignaient et lui obéissaient au doigt et à l'oeil. Parmi eux Monsieur le docteur Vichard se distinguait par son intérêt pour la traumatologie, bien qu'il ne dédaignât pas de pratiquer la chirurgie générale. Il devint rapidement professeur et son orientation vers l'orthopédie se précisa avec le temps, aidée par la présence de Monsieur le Professeur Michon qui, à l'époque était encore un orthopédiste genéral, formé à l'école parisienne par ses fréquentations régulières du service de Monsieur le Professeur Merle d'Aubigné.Ces deux maîtres m'attirérent, l'un par le caractère carré de ses propos qui rejoignaient mon attirance vers les choses claires et bien tranchées, l'autre par son grand libéralisme et aussi par son orientation qui devint très vite quasi exclusive vers la chirurgie de la main. Monsieur le professeur Michon n'avait pas de service et opérait dans celui de son maître. C'est à cette époque que monsieur le Professeur Herbeuval eut l'idée de faire acheter par le CHU de Nancy l'Hôpital Jeanne d'Arc, libéré par le départ des Américains. Et Monsieur Michon fut sollicité pour occuper une partie de cette structure. Les formalités et la remise en état de cet hôpital demandèrent quelques mois , le temps que je termine mon internat et que j'effectue ma premiére année de clinicat dans le service de Monsieur le Professeur Bodart que je retrouvais et qui bientot fut remplacé par Monsieur le Professeur Bertrand; qui fut préféré à Monsieur le Professeur Sommelet lui même candidat à la succession de son patron. C'est alors que commença une collaboration fructueuse et agréable avec mon nouveau Maître le Professeur Michon qui m'appela pour le seconder dans son nouveau service dommartinois.

Nous nous installâmes donc à Dommartin les Toul. Mon maître me laissa le soin d'organiser l'orthopédie dans son service, lui-même désirant se consacrer exclusivement à la chirurgie de la main. Mon bagage orthopédique était encore bien modeste et mon maître, convaincu lui-même de la nécessité de fréquenter les services de l'hexagone voire de l'étranger, me communiqua cette certitude. C'était l'époque des premiers pas de la chirurgie de la prothèse totale de hanche et il était nécessaire de me former à cet art nouveau. Monsieur Michon fit le bon choix en m'envoya au Wrightington Hospital chez John Charnley. Je fus impressionné par la vivacité intellectuelle de ce pionnier de l'arthroplastie qui avait eu le mérite de comprendre qu'il fallait s'entourer de fondamentalistes et d'ingénieurs pour percer le mystère de la prothèse et mettre au point des implants techniquement irréprochables, tant dans le domaine de la biomécanique que sur le plan de la biologie et de la biocompatibilité. Son laboratoire était un ancien hangar plus ou moins désaffecté, mais dont les utilisateurs fourmillaient d'ingéniosité et de technicité. Les dossiers des patients étaient, par ailleurs parfaitement répertoriés et les statistiques de prothèses commençaient à être particulièrement impressionnantes. Je profitai de mon séjour en Angleterre pour rendre visite à Monsieur le professeur Brookes dont le nom, en matière de chirurgie nerveuse faisait à l'époque autorité. Je compris que les progrès ne pouvaient s'acquérir qu'en allant glaner dans les écoles nationales et européennes les idées et les soumettre à son intelligence pour les appliquer aux patients que l'on avait à traiter. Je pris ainsi l'habitude de fréquenter les services renommés et mon souvenir me porte surtout à évoquer les journées de l'hôpital Raymond Poincaré à Garches où pronait la personnalité écrasante mais tellement sympathique de Monsieur la Professeur Judet. Les réunions qu'il organisait chaque année faisaient l'objet de mises au point thérapeutiques fondées sur l'expérience du service qui était considérable. C'est là que nous apprimes la décortication ostéo-périostée, le greffon pédiculé par le muscle carré crural dans le traitement de l'ostéonécrose de la tête fémorale ; il nous faisait part, chaque année de l'évolution de ses idées vis à vis de la prothèse totale de hanche et de ses impacts sur les dessins de l'implant. Il faisait une entière confiance à ses collaborateurs, découvrant, en même temps que les auditeurs, les exposés de ses élèves et les résultats des statistiques qu'ils présentaient. sans en avoir pris connaissance auparavant. Les journées commençaient par des démonstrations opératoires retransmises sur écrans télévisés et nous pouvions apprécier sa très grande dextérité opératoire et son sens inné de la chirurgie.

Monsieur le Professeur Michon me demanda aussi de m'intéresser à la chirurgie du pied dont il prévoyait le développement ; je fus son porte parole aux réunions auxquelles il était invité, en particulier celles de la toute jeune Société française de Médécine et Chirurgie du Pied, avant que je m'introduise en mon nom propre dans les milieux nationaux puis internationaux de la podologie. C'est ainsi que je fis la connaissancce de Villadot, Pisani, Helal, de Doncker pour les chirurgiens européens; de Paul Galmiche, Simon Braun, Jean Schnepp et bien d'autres pour les collègues nationaux, pour ne nommer que les plus marquants.

Mais ce ne sont plus là à proprement parler mes racines que j'évoque , car déjà le tronc de l'arbre de ma carrière naissante prend corps. Je vais donc conclure mon propos , non sans évoquer ma participation à la création de notre Société, aux balbutiements de laquelle j'ai participé, Monsieur le professeur Michon, un de ses fondateurs, me déléguant parfois aux réunions au cours desquelles elle vit le jour. Je me souviens en particulier d'un dimanche où nous fûmes accueillis par Monsieur le Professeur Kempf dans sa maison de campagne vosgienne. C'était vers les années 1971- 1972.....
Notre société a grandi, elle a muri, elle est adulte depuis longtemps déjà, elle est toujours vivante et elle continuera encore longtemps à porter bien haut les travaux de notre région. Qu'elle poursuive ainsi sa route et que les générations à venir la maintiennent en vie en la faisant encore grandir d'autant que nos jeunes collaborateurs bénéficient maintenant d'un porte parole international de haut niveau sous la forme de notre revue l'"European Journal of Orthopaedic Surgery and Traumatology" à laquelle je souhaite longue vie et prospérité.

 


 

Pour contacter la sotest: